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Marseille vient de rejoindre les villes de Lyon, Mexico, Séoul, Moscou, Osaka, ou encore Bruxelles qui font désormais parties d’un engagement international en matière d’éclairage public intégrant une démarche de développement durable. Concrètement, l’enjeu est de maintenir un réseau d’éclairage de 71.000 points lumineux à Marseille sur 1.600 kilomètres de voiries avec pour objectif, non seulement d’améliorer la perception visuelle de nuit, mais aussi de mettre en place des dispositifs d’économie d’énergie.
 

Ainsi, vendredi 20 septembre au Palais du Pharo, la Ville de Marseille a ratifié la charte «Eclairage» de l’association Lighting Urban Community International (LUCI), en grande pompe, devant un parterre d’une centaine de congressistes venus participer au colloque international «Villes à la Loupe» qui se tient à Marseille du 18 au 21 septembre. C’est dans le cadre du Congrès international des villes Lumières organisé à Marseille, qui est un partage d’expériences des différentes villes adhérentes que la municipalité a décidé d’affirmer ses engagements» en matière de dévellopement durable.


Le sénateur-maire (UMP) de Marseille Jean-Claude Gaudin, a signé cette charte en partenariat avec Nikita Junagade, représentante de LUCI, qui s’est dite «impressionnée par le travail réalisé dans le secteur du Mucem». Certains monuments de Marseille comme les façades du Palais Longchamp, de la cathédrale de la Major, de l’abbaye Saint-Victor ou encore de l’Opéra municipal sont désormais mis en lumière grâce des équipements haute technologie. Le musée du MuCem par exemple, bénéficie d’un système de lumières intégrées à sa structure.


Ces initiatives de mise en lumière du patrimoine architectural, culturel, sportif et religieux de la ville sont entreprises dans le cadre du Plan Climat Énergie Territorial et son Plan Lumières qui incitent à utiliser de manière raisonnée des nouvelles technologies à faible consommation pour des projets d’illuminations pérennes et temporaires. La représentante de LUCI a stipulé que «la charte ne définit pas d’objectifs qualitatifs» pour Marseille mais lui «suggère les problématiques qui doivent être considérées en terme de sécurité, de renforcement de l’identité culturelle, de soutien au développement économique, d’optimisation de la consommation énergétique, de réduction de la pollution d l’éclairage», soulignant au passage l’importance des questions relevant de la maintenance.
 

Marseille est adhérente de LUCI depuis 2003. Cette association, créée en 2002 sur l’initiative de la Ville de Lyon, regroupe aujourd’hui plus de cent membres adhérents et 67 villes, et 37 membres associés.
 

Linda #BeDiaf

Tag(s) : #Marseille Actu, #Ecolo
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